Massacre à la tronçonneuse…

A Hénin-Beaumont, A l'agglomération d'Hénin-Carvin (CAHC), Au conseil municipal d'Hénin-Beaumont, Environnement, Mon travail d'élue, Prises de position, Sur le terrain

Elaguer un arbre est nécessaire à sa bonne santé et à son intégration dans son environnement. L’organisation campagnes d’élagage régulières est donc tout à fait justifiée.

Mais la décision fin avril de la mairie, sans préavis et pour des raisons encore inexpliquées, d’abattre définitivement 39 tilleuls centenaires rue Berlioz dans le quartier du jeu de balle nous a interpelés.

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La rue Berlioz avant intervention de la mairie

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La rue Berlioz après intervention de la mairie

Un tel alignement d’arbres est en effet inestimable pour notre ville: en plus de sa beauté pittoresque, c’est un climatiseur géant en période de canicule, un refuge pour la biodiversité, et une véritable assurance vie face aux perturbations climatiques et environnementales qui nous attendent.

Alertée par plusieurs riverains effarés, et devant une mairie si sûre d’elle qu’elle refusait d’écouter ceux qui faisaient état de leurs doutes et de répondre à leurs demandes d’explications, nous n’avons eu d’autre choix que de faire intervenir la justice par un référé-suspension que j’ai improvisé en urgence le 26 avril (je ne suis pas juriste de formation…).

Lors de l’audience au tribunal administratif de Lille le surlendemain, j’ai en l’absence d’avocat défendu moi-même la cause des tilleuls de la rue Berlioz.

Rien ne m’a été épargné par l’avocat embauché par la ville, qui a commencé par dénigrer mon intérêt par agir en montrant, « plan mappy » à la main, que j’habitais à 20 minutes à pieds des arbres en question, et n’était donc pas impactée par l’abattage de ces arbres. J’ai donc dû rappeler que les riverains hostiles qui m’avaient alertée n’avaient pour la plupart pas souhaité, par peu de représailles, déposer un recours eux même. Et que c’est bien l’ensemble de l’écosystème de la ville (dont ses habitants ;)) qui profite des bienfaits de ces centenaires.

Il a même été jusqu’à réclamer une sanction de 3000 euros à mon encontre pour me punir de ce recours (se demandait-il toujours à ce moment là pourquoi personne d’autre n’avait souhaité engager de démarche juridique sur ce sujet?) en argumentant auprès du juge que je les détestait tellement que s’il ne m’infligeait pas une telle sanction, je déposerais des recours « tous les jours » contre ces clients (note de la rédaction: c’est le 1er recours que je dépose contre eux de toute ma vie).

Surtout, la ville et son avocat ont fait preuve de son ignorance la plus crasse en matière d’arbres.

Après avoir durant la semaine expliqué tour à tour que les arbres étaient victimes d’un grave champignon (alors pourquoi laisser les passants et riverains ramasser le bois laissé au sol par les abattages pour les ramener chez eux?), d’une épidémie (alors pourquoi les arbres situés à 1mètre à l’intérieur du parc n’en seraient pas victimes?), d’un mauvais élagage en 2005 (pourquoi ne pas les soigner plutôt que de les abattre?), la défense a fini par décréter que les arbres représentaient un danger car menaçaient de s’écrouler. Sauf que l’attestation d’expert brandie, ainsi que tous les constats d’huissier présentés étaient postérieurs au dépôt de mon recours et avait donc été produits pour la circonstance.

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L’adjoint à l’urbanisme a par exemple sorti de son chapeau une pièce « choc »: une photo de branche tombée sur la route en 2013. Si la stratégie du Front National est de s’en prendre aux arbres qui perdent des branches (ce qui est totalement normal dans le cycle de vie de l’arbre, comme un humain perd chaque jours des cheveux), la verdure héninoise peut trembler 😉

La municipalité s’est également appuyée sur une photo de tronc creux pour démontrer « le piteux état des arbres ». Sauf que ce creux existe depuis plus de 50 ans.

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La défense a ensuite expliqué qu’il n’y avait pas de préjudice écologique car elle promettait d’en replanter autant, voir même plus. Cela revient à bien méconnaître l’intérêt des arbres centenaires, aux bienfaits décuplés pour leur environnement, qu’un arbrisseau n’est pas en mesure de compenser.

Ils ont enchaîné en expliquant avoir parfaitement informé la population dans le journal municipal… qui avait en effet évoqué une campagne « d’élagage » (vous avouerez que dans les actes ils ont été LEGEREMENT au delà de ce qui avait été annoncé ;)).

Ils ont même poursuivi en expliquant qu’il était de toute manière trop tard car l’ensemble des arbres avaient entre temps étaient abattus. Ce qui était un mensonge éhonté puisque j’ai pu constater en rentrant de l’audience que 18 arbres étaient encore sur pieds.

Pendant ce temps là, la mairie s’était par contre empressée d’ordonner la décapitation des 18 arbres encore intacts dès 7h30 du matin le jour de l’audience, histoire de faire le plus de dégâts possible et de mettre en danger leur survie.

Voici le résultat de ce massacre à la tronçonneuse volontairement précipité par le paire.

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Lorsque le juge administratif a rendu son ordonnance quelques heures plus tard (que vous pouvez retrouver ici), c’est donc un ouf que soulagement que nous avons poussé, le juge reconnaissant lui même une « erreur manifeste d’appréciation » du maire concernant l’état sanitaire des arbres en question, mêlé de déception de n’avoir pu empêcher plus tôt le massacre des arbres.

Mais notre objectif était – bien que partiellement – rempli: pouvoir prendre le temps, sereinement, de déterminer si celui-ci nécessitait une mesure aussi radicale plutôt qu’un traitement au cas par cas.

C’était sans compter sur l’esprit revanchard du maire qui bien que n’ayant pas usé de son droit de recours contre la décision du juge, a préféré, le 18 mai, prendre en catimini un nouvel arrêté illégal piétinant cette décision de justice, affiché devant la mairie au dernière moment, en fin de journée, pour nous prendre de cours.

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A 7h15 le lendemain matin, une nacelle « Trimmer » arrivait sur place.

Précisons qu’il n’en existe que 3 en France et que le coût de cette petite vengeance n’est donc pas anodin pour le contribuable héninois. Mais pourquoi avoir commandé un tel engin plutôt que ceux qui avaient été utilisés deux semaines plus tôt? Parce que cette nacelle était le moyen le plus radical « d’aller vite »: tout aurait été bouclé en quelques heures.

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Ce véritable passage en force du maire aurait eu des conséquences irrémédiables sans la réactivité dont nous avons pu faire preuve : deux nouveaux recours ont été déposés dans la nuit auprès du juge administratif, ainsi qu’une demande de répression pénale auprès du procureur de la république et une demande d’arrêté d’interruption de travaux auprès du Préfet.

Surtout, la mobilisation d’une trentaine de militants et riverains que je remercie a permis d’empêcher le démarrage des nouveaux abattage le matin dès 7h30, et de mettre la société et la police au courant de la décision de justice l’interdisant.

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Bruno Bilde, dans un état d’excitation avancé, s’en est pris successivement à toutes personnes présentes, qu’elles soient militantes, riveraines ou journalistes. Il criait des leçons de droit à qui voulait bien l’entendre « 1ère année de droit, pas d’autorité de la chose jugée », invectivait les journalistes venus faire leur travail, dénonçait un buzz monté contre la ville, lui qui a construit sa stratégie électorale locale sur cette méthode en jouant le petit attaché de presse de Marine Le Pen et en organisant de vrais safaris pour journalistes dans notre ville qu’il destinait alors à transformer en vitrine du Front National.

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Acculé par la justice et mis en échec dans sa tentative de passage en force, le maire a fini par retirer son arrêté quelques heures avant l’audience prévue le lendemain matin (preuve que les leçons présomptueuses de droit de Monsieur Bilde n’étaient peut être pas aussi rodées que cela…).

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L’affaire s’arrête donc là pour l’instant, le temps que la mairie procède à une nouvelle expertise sanitaire. Vu ce qui a été infligé aux arbres ces dernières semaines, nulle doute qu’ils sont a présent extrêmement fragilisés. Il s’agira de notre côté de faire la démonstration qu’ils peuvent encore être sauvés. Ou sinon d’attaquer la mairie pour les dégâts commis.

Cet alignement d’arbre remarquable, protégé par le niveau plan local d’urbanisme, était notre patrimoine environnemental. Notre patrimoine paysager. Notre patrimoine populaire.

Il est de notre devoir de nous battre pour le préserver.  Nous sommes et serons à votre dispositions à chaque fois que ce patrimoine sera menacé. N’hésitez pas à nous alerter!

En attendant, pour nous aider à financer une contre-expertise sur les tilleuls centenaires restants, vous pouvez faire un don ici:

«Il faut libérer la parole des femmes. Dans le monde politique et dans les entreprises, aussi»

Humeur, On en parle... dans les médias, Prises de position

13263740_10154078018261280_5854810132664979366_n.jpgMarine Tondelier: «Il faut libérer la parole des femmes. Dans le monde politique et dans les entreprises, aussi»

PUBLIÉ LE 18/05/2016  // Propos recueillis par Eric DUSSART

Élue Europe-Écologie-Les Verts à Hénin-Beaumont, attachée parlementaire de son parti, Marine Tondelier était en première ligne, cette semaine, face à une actualité brûlante. Ce qui ne l’empêche pas de garder un œil sur ce qui se passe de l’autre côté des océans…

Journées d'été des écologistes à Villeneuve d'Ascq près de Lille. Marine Tondelier, membre du bureau exécutif d'Europe Ecologie Les Verts en charge des Journées d'été. Photo Christophe Lefebvre. La Voix Du nord.VDNPQR

L’affaire Baupin

« Je connaissais l’existence de cette enquête depuis le début, mais pour ma part, je n’ai pas eu à témoigner, parce que Denis Baupin ne s’est pas trouvé très souvent sur ma route.

J’exprime tout mon soutien à mes copines concernées. J’ai un immense respect pour leur courage et, en même temps, je ressens une vraie colère devant certaines réactions qui voudraient amener les femmes à se sentir coupables. La plupart des hommes qui se sont exprimés de cette manière sont d’ailleurs connus pour être eux-mêmes des harceleurs.

On a eu droit à tout. Même moi, ici, à Hénin-Beaumont, j’ai été accusée par un élu FN d’avoir couvert Baupin. C’est d’un ridicule ! La vérité est que nous savions que Denis Baupin est entouré d’une armée d’avocats. Il fallait faire attention à ce qu’on disait. Il y a d’ailleurs eu des pressions pour que cette enquête ne sorte pas.

Je suis satisfaite que tout cela soit sorti par notre parti. Cela pourrait libérer la parole. Dans le monde politique, mais dans celui de l’entreprise aussi. À l’Assemblée, cette semaine, on n’entendait pas beaucoup d’hommes parler de ça, mais dès que deux femmes se croisaient, alors !… On voit d’ailleurs que la parole se libère déjà : des noms circulent. Il y aura de nouvelles révélations. L’important, pour la suite, est que la honte change de camp. »

La loi travail et le 49-3

« Ce texte, à son origine, devait être le moyen d’entrer dans le XXIe siècle, de partager le temps de travail, d’introduire un revenu minimum de subsistance, et au lieu de cela, on revient au XIXe siècle.

C’est donc normal qu’il y ait eu des mouvements de protestation. Mais que de violences ! J’ai noté cette semaine des témoignages de policiers qui se sentent instrumentalisés : ils ont pour consigne de laisser entrer les casseurs dans les cortèges, et ensuite, ils doivent faire face aux heurts.

Myriam El Khomri dit que ce n’est pas la rue qui décide, d’accord, mais manifestement, ce n’est pas le Parlement non plus ! À quoi sert qu’il fasse tout ce travail, si c’est le président qui décide tout seul ?

Et tant qu’à utiliser cet article, on aurait pu le faire un peu plus tard. Pour permettre à la représentation nationale d’avoir un vrai débat, au moins. D’échanger des arguments. Mais même ça, ça n’est pas possible…

Je reste très perplexe devant l’attitude de certains collègues. Les aubrystes, notamment. Quand ils disent qu’ils vont infléchir la ligne du gouvernement, plus personne n’y croit. »

L’incendie de Fort Mcmurray

« C’est un symbole tristement ironique, cette ville qui n’existe que par l’exploitation pétrolière des sables bitumineux et qui manque de mourir de cela. Il y a là-bas l’équivalent de toutes les autres réserves mondiales de pétrole non conventionnel. Robert Redford a dit récemment que c’est le pétrole le plus sale de la planète, et c’est pour cela que le Canada s’est retiré du protocole de Kyoto. Pour pouvoir exploiter ces sables bitumineux tranquillement.

On ne connaît pas encore l’origine de l’incendie mais cela ne peut être que la conséquence de la folie des hommes et des sociétés. Ils ont créé les conditions idéales pour qu’il se déclenche. Ensuite, le climat de plus en plus sec favorise son développement. Et les plans de prévention incendie ne sont plus adaptés à cette évolution du climat. Ils ont été pensés avant le réchauffement.

C’est la première évacuation de masse liée au réchauffement climatique, mais il en aura d’autres. Et peut-être pas loin de chez nous : notre littoral n’est pas à l’abri d’une montée des eaux. Je rappelle que la centrale de Gravelines est construite sous le niveau de la mer…»

14 voix-Affaire Baupin

Ne plus se taire. Ni contre le harcèlement sexuel en politique, ni contre la bêtise crasse du Front National

Hénin-Beaumont, Humeur, Prises de position

Décidément, le Front National local est vraiment à vomir…

J’ai pris connaissance avec stupéfaction des déclarations abjectes tenues par Francois Vial – Employé au service communication de la ville d’Hénin-Beaumont, Conseiller Départemental du canton Hénin 2 et Conseiller Communautaire en tant qu’élu d’opposition à Oignies – sur son compte Facebook personnel et celui de la page « Oignies Bleu Marine ».

 

Je pense que Monsieur Vial parvient surtout avec ces déclarations aberrantes à faire la triple démonstration de sa bêtise, de sa méchanceté et du fait qu’il ne connait strictement rien ni en matière de féminisme ni en matière de harcèlement sexuel ni au fond de cette affaire.

Que comprend-il aux souffrances que Denis Baupin a provoquées et provoquera chez mes courageuses collègues et copines Sandrine, Elen, Annie et Isabelle ? Chez celles et ceux qui comme moi, chez nous avaient reçu un témoignage direct de copine mais à qui il n’appartenait pas de le rendre public ? Chez celles et ceux qui comme moi, chez nous, avaient des bribes du puzzle, suffisamment pour en parler « entre filles », vider son sac, avertir, accompagner mais pas suffisamment pour ne pas s’exposer à de la diffamation en parlant publiquement ? Chez celles et ceux qui comme moi, chez nous, ont été entrepris-e-s sans forcément que cela ne constitue un harcèlement en soit car nous avons eu la chance que les choses s’arrêtent à temps ?

Qu’aurait fait Monsieur Vial confronté à ce sujet tabou face auquel parler aurait risqué de punir les victimes d’une double peine car à l’agression ou le harcèlement se serait joints la honte peut-être, l’incompréhension surement, et surtout – et cela n’a pas raté – le risque que le député en question ne les accuse de mentir ?

Oui, le choix de parler ou non concernait les copines en question. Ce n’était pas à nous de prendre la décision pour elles. Il fallait les aider, les accompagner, les protéger. Non pas les faire taire. Mais les laisser décider du moment où elles se sentiraient prêtes à affronter la sortie du silence pour être à leur côté à ce moment là. Et faire front, derrière elle. Dans un contexte extrêmement complexe. La photo du 8 mars de Denis Baupin portant du rouge à lèvre contre les violences faites au femmes a fait office de détonateur pour elles et je m’en réjouis.

Le communiqué de Denis Baupin parlant d’allégations mensongères alors que les témoignages sont nombreux, recoupés, connus et concordants est une seconde violence qui leur est faite.

Le culot malsain de celles et ceux qui tentent, comme Monsieur Vial, d’en faire un argument de politique, au niveau national ou au niveau local, en est une autre forme.

Un homme agresse et harcèle des femmes. Mais à aucun moment Monsieur Vial n’interpelle directement cet homme. Non, il s’en prend à une autre femme, celle qui est sur son passage localement. Comme d’autres s’en sont abjectement pris depuis lundi à la femme de Denis, Emmanuelle Cosse. Ou à Cécile Duflot qui pour certains auraient couvert, et pour d’autres – dont un Ministre qui l’explique très sérieusement aux journalistes depuis mardi – aurait « soufflé sur les braises » pour « punir Emma ». Ou même, comble du comble, aux victimes en questions « qui auraient du parler plutôt ».

Monsieur Vial est tellement ignorant en matière de féminisme qu’il commet dans son commentaire un combo d’énormités toutes plus grosses les unes que les autres.

J’aimerais donc qu’il m’explique en quoi je serais une « féministe de l’espèce hystérique – celle qui découragerait les hommes les moins misogynes de s’engager en faveur de la cause des femmes ».

La tournure « les hommes les moins misogynes » est d’ailleurs troublante : comme si TOUS les hommes étaient misogynes à quelques nuances près… Mais dans quelle monde vivent les élus Front national ? Quels hommes fréquentent-ils ?

Il est vrai qu’il m’arrive de regretter d’être la seule femme à intervenir en toute une séance en Conseil Communautaire ou en Conseil Municipal. Je continue à trouver cela perturbant dans des assemblées composées à 50% de femmes. Mais je ne vois pas bien en quoi cela fait de moi « une féministe hystérique ». Je sais d’ailleurs pour en avoir discuté à plusieurs reprises à l’agglo comme au conseil municipal que plusieurs de mes collègues femmes couvrant l’ensemble des différents groupes politiques du territoire en sont tout aussi étonnées que moi sans avoir forcément les moyens, la force, l’occasion ou l’envie de l’exprimer.

Bref, le but est de me faire taire sur le sujet le moyen retenu s’annonce contreproductif. Surtout que Monsieur Vial, dans sa grande cohérence, me reproche de m’être tue en me demandant justement de me taire, sous peine à l’avenir d’être méprisée (« Ses prochaines rodomontades féministes au conseil municipal d’Hénin-Beaumont ou à la Communauté d’agglomération seront désormais accueillies comme il se doit : par le mépris… »).

Donc je résume. Monsieur Vial, grand féministe depuis lundi matin, trouve que quand j’en dis peu j’en dis déjà trop (« féministe hystérique », « rodomontades féministes au conseil municipal »). Que quand je n’en dis pas assez je suis lâche («  elle est au premier rang de celles et ceux qui, par leur lâcheté, ont abandonné à leur sort des femmes dont le seul « tort » était de correspondre aux goûts de Denis Baupin ») . Et que désormais si je parle du sujet je serai méprisée. Belle démonstration d’un machiste qui peut être s’ignorait jusqu’à aujourd’hui mais qui vient de s’outer en pensant jouer au chevalier blanc.

Monsieur Vial, vous mélangez tout. L’idéologie, la politique, et enfin nos affrontements politiques locaux et la révélation nationale d’un drame qui impose le respect et non la polémique.

Je vous remercie à l’avenir de m’épargner vos leçons de féminisme ridicules, nauséabondes et machistes.